L’intrusion du réseau DHS a été jugée faussement positive à deux reprises avant que la violation ne soit confirmée.
Le personnel du ministère de la Sécurité intérieure a rejeté à deux reprises les signes de cyber-intrus à l’intérieur du réseau d’information sur la sécurité intérieure de l’agence, les qualifiant d’activités inoffensives, permettant aux pirates de rester indétectables à l’intérieur…
